Dans le cadre du Mois des droits des femmes, plusieurs temps forts ont rassemblé publics et artistes autour de propositions sensibles et participatives, dans nos locaux, au local du 800 et en extérieur.
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Le Corps, des histoires...
Le 20 mars, une classe de l’école André Boissière (25 élèves) a participé à En corps des histoires, proposé par la Cie Structure. À la croisée de la lecture théâtralisée et de l’atelier de pratique, cette forme hybride invite les enfants à entrer physiquement dans le récit. Après un temps de lecture d’album, les élèves deviennent à leur tour « spect-acteurs », explorant par le corps, la voix et l’espace les situations et émotions de l’histoire. Guidés par l’artiste, Amélie Viers, ils expérimentent, imaginent et mettent en jeu leur propre interprétation, donnant vie à un récit collectif.
Le samedi 21 mars, cette même proposition participative et intimiste a réuni une dizaine de personnes – dans le cadre de duo/trio enfants et mamans.
Dans la continuité de cette démarche immersive, les participants ont pu vivre une expérience « en cocon », où la lecture devient matière à jouer, ressentir et partager.
Dans une ambiance douce et enveloppante, petits et grands ont suivi les rencontres du loup dans la forêt, à travers une quête ludique et poétique : découvrir qui était le plus fort.
Au fil de l’histoire, chacun a pu interagir, imaginer et ressentir, prolongeant la lecture par des jeux corporels et sensoriels qui ont permis à tous de devenir acteurs du récit. Rires, surprises et moments de complicité ont ponctué cette traversée.
Un moment chaleureux et profondément humain, où le spectacle s’est transformé en véritable expérience collective, entre transmission artistique et exploration sensible.
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Par ailleurs, nous avons eu le plaisir d’accueillir l’artiste Natacha Sansoz pour une série d’actions menées du 12 au 14 mars à Périgueux, en lien avec la valorisation de la filière laine, du pastoralisme et des savoir-faire liés au vivant, dans le cadre de sa participation au Festival Expoésie.
Cette collaboration s’est déployée en plusieurs temps : une rencontre-temps d’échange autour de son travail, un atelier de fabrication, puis une restitution publique sous la forme d’une parade performative.
Pensée comme une « manif-fiesta », cette parade transhumante a investi l’espace public du marché, mêlant performance artistique, poésie sonore et engagement collectif. Une douzaine de participants ont pris part à cette procession joyeuse, rythmée par des sonnailles et des slogans (de la laine, pas de haine !).
À travers cette forme à la fois ludique et engagée, l’artiste a proposé une manière sensible et décalée de questionner la place de la laine aujourd’hui, de valoriser une filière locale souvent méconnue, et de réactiver des imaginaires liés aux pratiques pastorales. Entre humour, revendication et création collective, cette intervention a transformé l’espace public en terrain d’expression partagé.
Natacha état déjà venue collaborer avec Rouletabille à deux reprises. Nous avons été ravis, ainsi que les participants, de la retrouver pour cette nouvelle aventure artistique partagée. Cette nouvelle collaboration ouvre d’ores et déjà de nouvelles perspectives, laissant entrevoir d’autres formes d’actions à inventer ensemble dans les mois à venir… à suivre !
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